Une fédération au service de ses membres

Bilan de « Mon cri »

Le projet « Mon cri », initié par Amnesty International Belgique, est à présent terminé. Ce projet invitait les jeunes à formuler des propositions concrètes de changements afin d’améliorer leur vie et celle d’autres jeunes.

Il aura finalement duré trois mois, de mi février à mi-mai, et aura permis d’offrir un véritable espace de parole et de participation aux jeunes qui en manquaient, dans le contexte de la crise sanitaire actuelle. Près de 12 500 personnes se sont rendues sur le site moncri.be et près de 500 réponses ont été reçues.

Globalement, les thématiques principalement abordées par les jeunes étaient le droit à la participation des jeunes, la communication des autorités vis-à-vis des jeunes, la santé mentale, l’éducation, la vie sociale, sportive et culturelle des jeunes, ainsi que leurs droits économiques et sociaux.

Toutes les propositions émanant de jeunes ont été transmises, fin avril, par voie postale et numérique, à différentes autorités (au Premier ministre, au ministre de la Santé, au ministre-président du gouvernement wallon, au ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale, au ministre-président du gouvernement de la FWB ainsi qu’à la ministre de l’Éducation et la ministre de la Jeunesse et de l’Enseignement supérieur de la FWB). Elles ont également étaient envoyées à trois parlementaires du Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles qui président des Commissions en lien avec l’éducation, l’enseignement et la jeunesse.

Au total, huit jeunes ayant participé à « Mon cri » ont participé à l’une et/ou l’autre des rencontres (en visioconférence) avec Caroline Désir, Valérie Glatigny et leurs collaborateurs et collaboratrices, à qui nous avions demandé spécifiquement un rendez-vous.

La rencontre avec Caroline Désir à laquelle quatre jeunes ont participé, a duré deux heures, tandis que celle avec Valérie Glatigny, à laquelle six jeunes ont participé, a duré un peu plus d’une heure.

Si le formulaire « Mon cri » n’est désormais plus accessible, le site web moncri.be, lui en revanche, est toujours actif afin d’informer les éventuelles personnes intéressées des résultats du projet.